• Pas de travaux de réparation, les barrages seront couchés

    Malgré l'espoir porté par la faible pluviométrie du mois de septembre, les barrages du Cher canalisé ne pourront pas être réparés cette année.

    Année exceptionnellement pluvieuse, où les débits de la rivière sont restés anormalement élevés.

    Voici par exemple la description faite pour le mois de septembre par la DREAL Centre dans son "bulletin de situation hydrologique" :

    "Dans le bassin du Cher hors Sauldre, les débits de l’axe Cher restent encore bien au-dessus des valeurs de saison, avec un excédent moyen mensuel de 45 % environ, et des débits de base correspondant à ceux d’une année normale à très humide d’occurrence plus que quinquennale à partir de Vierzon. Sur les affluents, les écoulements mensuels sont plus contrastés, proches des valeurs de saison pour la moitié des points suivis et en excédent de 40 à 70 % pour l’autre moitié. Les débits de base sont représentatifs d’une année humide d’occurrence triennale pour un tiers des points suivis, et d’une année très humide d’occurrence quinquennale à décennale pour les deux-tiers restants."

     

    Une nouvelle montée d'eau début octobre nous a conduit à coucher le barrage de Vallagon (Bourré), car ce barrage est le plus compliqué à réparer en cas de problème.

    Les niveaux ont ensuite rendu les barrages difficilement manœuvrables, avec en plus de trop nombreux bateaux resté amarrés sur des secteurs inadaptés.

    Alors que les niveaux redescendaient bien, et que nous avions annoncé vouloir coucher les barrages cette semaine, une montée est encore venue du Massif Central. Exceptionnellement rapide (2 jours entre Saint Amand et Montrichard !), cette montée doit passer avant que nous puissions intervenir.

    Les barrages seront couchés dès que les manœuvres pourront être réalisées dans des conditions normales de sécurité.

     

     

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